Attentats de Bruxelles : Faut-il l’armée dans les rues?
Un homme radicalisé et connu des services de police a tué deux personnes en plein cœur de #Bruxelles ce lundi soir. De nombreuses questions se …
Un homme radicalisé et connu des services de police a tué deux personnes en plein cœur de #Bruxelles ce lundi soir. De nombreuses questions se …
Un homme radicalisé et connu des services de police a tué deux personnes en plein cœur de #Bruxelles ce lundi soir. De nombreuses questions se …
Je ne doute pas que la police travaille d’arrache-pied. Nous savons qu’elle le fait dans des conditions particulièrement difficiles non seulement au regard de la violence extrême à laquelle notre société est confrontée mais aussi de celle à laquelle les forces de l’ordre sont confrontées dans leur fonction.
Je dépose une proposition de loi pour, non seulement qualifier ces faits mais aussi pour prévoir des sanctions plus lourdes. Il ne peut y avoir d’impunité.
La présente proposition de loi vise ainsi à étendre considérablement la marge de manœuvre des autorités locales pour lutter contre le sexisme dans l’espace public tout en évitant de donner lieu à un procès, ce qui dans certains cas pourrait décourager considérablement les victimes de porter plainte.
A ce jour, en cas de meurtre, d’assassinat, d’empoisonnement mortel ou de violences ayant entraîné la mort d’un parent par l’autre, celui-ci conserve l’autorité parentale sur ses enfants: une situation qui pose beaucoup de questions et qui mène à des circonstances dramatiques pour l’enfant et sa famille.
???? « C’est un nouvel acte d’hostilité que le gouvernement fédéral pose à l’encontre de la police ». La police fédérale n’a bientôt plus de chefs (ni numéro 1, ni numéro 2) et manque toujours de moyens. Sur le plateau de bel RTL ce jeudi 13 avril , je dénonce l’absence de vision et de stratégie et le « peu de considération à l’égard des membres de la police ».
Il faudra donc évidemment calibrer et être juste par rapport au projet. Qu’il y a ait un accompagnement et une incitation financière pour certaines qui voudraient passer le pas et qui n’osent pas le faire pour l’instant, oui évidemment. Mais je pense que décliner cela sur l’ensemble du territoire n’est pas nécessaire à ce stade. Ce n’est pas demandé, ni souhaité, ni souhaitable. Je vous remercie
Nous n’éviterons pas, dans un avenir proche, un débat sur une réforme de ces services et sur la manière de donner le temps nécessaire à l’appréciation de l’état et de la situation d’une personne. Un groupe de travail avait préconisé une forme de détention préventive médicale pendant 48 heures, en tout cas le temps de trouver une place disponible dans un service et de pouvoir faire l’évaluation psychiatrique de la personne. Nous devons vraiment faire un focus sur cet aspect qui, comme les chiffres l’ont rappelé, est en constante augmentation.
La population sur place se sent abandonnée et les attentes sont toujours énormes …